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Low-Tech Club - L'ESPACE SANS FUSÉE
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L'ESPACE SANS FUSÉE

Low-Tech Club

04/15/26

6m

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Et si conquérir l'espace ne nécessitait ni fusée, ni kérosène, ni milliards ? Silencieux, sans moteur, capables de flotter pendant des mois à 40 km d'altitude, les ballons stratosphériques sont peut-être la technologie spatiale la plus efficace que l'humanité ait jamais inventée — et la plus oubliée. Récit du premier voyage d'un Piccard dans l'espace. Histoire de l'homme qui a inspiré le capitaine de Star Trek et le professeur Tournesol.

Un récit de Loïc Rogard de l'Atelier 21, lu par Jacques Tiberi, tiré d'un hors-série du Low-Tech Journal.

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Avec le solarpunk : la low-tech a-t-elle trouvé son art ?

Le mouvement Solarpunk, forme de réaction aux dystopies cyberpunk, vise à imaginer un futur optimiste, d'une humanité vivant en harmonie avec la technologie, où l'humanité n'est ni dépendante, ni "maître et possesseur de la nature" mais en symbiose avec elle. Ce mouvement artistique et philosophique, né il y a une dizaine d'années, veut offrir une alternative créative aux narratifs apocalyptiques contemporains.

Là où le cyberpunk décrit un futur dominé par les technos-barons et la pollution technologique, le solarpunk se projette dans un avenir soutenable et désirable.

C’est un laboratoire d’idées pour réinventer notre rapport au monde, à la technique, à la nature. Le terme lui-même reflète cette vision optimiste : "solar" évoque non seulement l'énergie solaire, mais aussi la lumière.

L'esthétique du solarpunk oscille entre l'architecture durable et l'art nouveau, proposant des fermes urbaines futuristes, les façades végétalisées, les projets comme la forêt verticale de Stefano Boeri à Milan (en photo ci-dessous et en vidéo), l’écovillage d’Auroville en Inde et le style visionnaire du réalisateur japonais Hayao Miyazaki (studio Gibli, Nausicaa).

Dans l’univers solarpunk, la low-tech est parfois centrale. Mais on y trouve aussi des robots et une communauté prompte à se lâcher sur les IA type Midjourney.

Dans un contexte d’urgences écologiques et sociales, cette capacité à rêver et à expérimenter des futurs souhaitables devient un outil essentiel de bifurcation des imaginaires.

Mais où nous entraîne vraiment le solarpunk ? On en parle aujourd’hui avec Augustin Morel, plus connu sous le pseudo d’Augustin Demain.

SOURCES CITÉES :

Le Steampunk et Mortal Engines - Dustin Jacobus - Métal Hurlant - Republik of the Bees et le Manifeste du Solarpunk - L’œuvre de Becky Chambers - Le film Dear Alice - La prototopie - Le subReddit GiscardPunk.

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N'ayez crainte, on ne va pas vous divulgâcher les romans de Frank Herbert et de son fils Brian. On rappelle juste que Jihad signifie "guerre sainte", sans lien direct avec l'Islam sous la plume d'Herbert. Quant à Butlerien, l'auteur a probablement fait référence au philosophe Samuel Butler, contemporain de Charles Darwin. Dans son livre Erewhon, publié en 1872, Butler met en garde contre le risque d'hégémonie des machines. Dans cette utopie (Erewhon est l'anagramme de No Where et aussi de Now Here), Butler décrit un peuple imaginaire qui refuse toute forme de progrès technique. Sa réflexion fait écho à celle du philosophe Martin Heidegger. Comme Butler, Heidegger a mis en garde contre "la calculabilité intégrale" : une existence humaine entièrement dominée par le calcul et une vision "mécaniste" du réel.

Le Jihad Butlérien (en anglais) : https://bookanalysis.com/dune/the-butlerian-jihad/

Livre de la série Dune : https://www.babelio.com/livres/Herbert-Dune-la-genese-tome-2--Le-Jihad-butlerien/12593

Samuel Butler : https://www.babelio.com/auteur/Samuel-Butler/59601